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Francis Moreau

Présentation de travaux de recherches historiques et généalogiques

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Pons de Léras fondateur de l'abbaye de Sylvanès

 

Monastère de Sylvanès
Le monastère de Sylvanès

Le castrum de Léras, qui dominait la vallée de la Lergue au Pas-de-l'Escalette, n'existe plus depuis longtemps. Il apparait dans les cartulaires régionaux en 1126, puis disparait brusquement au cours du XIIIe siècle. Situé dans la commune de Saint-Félix de L'Héras, il se trouvait accroché à une impressionnante falaise dolomitique qui domine le cours de la Lergue, d'où l'on découvre la plaine héraultaise et la Méditerranée.

Aux lieux-dits le Castellas et les Fabres, des fouilles effectuées en 1992 ont mis à jour une habitation du bas Moyen-Age portant des stigmates d'incendie. Il est possible que des évènements violents aient pû hâter la disparition de cette forteresse inamicale et de son barri.

Le château et les seigneurs

Le castrum de Leras est mentionné pour la première fois en 1145 [1] dans une bulle du pape Eugène III en faveur de l'Eglise de Lodève. Mais il est certainement plus ancien, puisque les vassaux de l'évêque qui l'occupent sont signalés dès 1126 : Bertrand, Raimond et Géraud de Léras, ce dernier également mentionné en 1148. Après Pons de Léras (1135), viendront deux autres Raymond (1138, 1154, 1163 et 1232). Au XIIIe siècle, Raymond de Léras en partageait la co-seigneurie avec Bérenger de Soubès et le Chapitre cathédral de Lodève, bénéficiaire d'un don de l'évêque. Par la suite, sans doute après l'abandon du château, le Chapitre en recueillera l'entière seigneurie avant d'en céder une partie à la famille de Fabre de Pégairolles en 1566 et 1569, puis en 1601. Le Chapitre de Lodève gardera cependant toujours ses droits propres jusqu'à la Révolution.

Saint-Félix de l'Héras

Citée en 1146, l'église de Saint-Félix de l'Héras, paroisse du village et du château, appartient au célèbre monastère auvergnat de la Chaise-Dieu. Une clef de voûte portant l'écu de France sur un lit de roses rappelle encore de nos jours l'antique appartenance du lieu.[2]

Fondé en 1043 par saint Robert de Turlande, ce monastère bénédictin est chef d'ordre et possède également l'église de Saint-Pierre-de-la-Fage. Il est réputé de nos jours par les célèbres fresques représentant la danse macabre (XVe siècle).

Le prieur est toujours un moine de la Chaise-Dieu qui délègue le soin des âmes à un vicaire perpétuel. Il doit concéder la tierce partie des dîmes levées sur le blé, la laine, les fromages et la viande, au Chapitre de Lodève. [3]

Pons, seigneur de Léras

Pons est donc un vassal de l'évêque (Pierre Raimond 1102-1142). Le moine Hugues Francigena (lui-même originaire de la région, cf. le Francigeni laccus de la Trivalle) nous le dépeint comme riche en biens, d'esprit vif, physiquement fort et intrépide aux armes, mais aussi et surtout comme sournois, rusé et pillard. C'est la description d'un féodal de cette première moitié du XIIe siècle, turbulent et brigand sur les bords. A cette époque, l'Eglise ne condamnait plus le métier des armes. Elle avait choisit d'en sanctifier les buts en assignant au chevalier chrétien le service des justes causes. Le chevalier se devait donc de consacrer ses armes aux tâches désignées par l'évêque. Les vertus guerrières devaient garantir la justice et la paix. Mais nombre de chevaliers enfreignaient les commandements de l'Eglise pour satisfaire leurs appétits de pillage et de violence. Pons était l'un d'eux et l'évêque dut vraisemblablement lutter contre ce seigneur indiscipliné. Les moines d'Aniane étaient dans la même situation, eux qui devaient se protéger contre les châtelains du castrum du Pouget (1114). Il n'est pas jusqu'au roi Louis VI le Gros lui-même (1108-1137), qui devait lutter contre ses pillards, les seigneurs de Monthléry, de Coucy et du Puiset ! Heureusement alors, la reconquête de l'Espagne, la guerre en Terre Sainte, les pèlerinages aux long cours, fournirent à l'Eglise les moyens propres à satisfaire la volonté de se battre de cette classe chevaleresque, sans violer les interdits de la Paix de Dieu.

Pons de Léras quant à lui détroussait sans vergogne les voyageurs et les convois qui montaient de Lodève au Caylar par le grand chemin de la Côte de Man dont il pouvait surveiller le trafic du haut de son nid d'aigle. Ce chemin passait non-loin de Soubès, atteignait le Larzac au Mas de Rouquet, puis filait vers le Caylar par Puech-Doussieu et Camp-Rouch. Il pouvait également surveiller le modeste chemin muletier allant de Neuf-Font au Caylar ou celui de Molinduc. [4]

Pons, bienheureux

Dans la chronique d'Hugues Francigena (1161-1171), [5] deux aspects peuvent être considérés. Un premier aspect théologique d'abord. La vie de Pons est l'occasion d'une nouvelle affirmation de la doctrine trinitaire de l'Eglise : Au nom de la sainte et indivisible Trinité (préface). Après avoir placé sa femme et ses deux enfants dans un monastère... ce fut la première oblation triplement agréable qu'il fit à la Trinité, quam gratam obtulit trinam Trino. Puis vient une affirmation de la puissance de la grâce divine qui transperce son cœur d'un trait de la crainte divine . Enfin en troisième lieu, vient l'affirmation de l'exemplarité de la vie de Pons (converti), sa conduite et ses paroles ne cessant d'être idéalisées. Le second aspect est plus politique, il s'agit alors d'affirmer aux yeux de tous l'autorité de l'évêque en tant que seigneur suzerain. La leçon vaut pour les petits hobereaux du voisinage..... en attendant l'effacement contraint et forcé du comte de Rodez (1188).

Épouse et enfants

Au tout début de sa conversion, Pons donne son fils comme oblat au monastère Saint-Sauveur de Lodève. L'abbaye bénédictine fondée par saint Fulcran jouit d'un immense prestige à Lodève. La Règle de saint Benoît prévoit de telles offres qui ne choquaient personne à une époque où le monachisme avait sur les masses une emprise prépondérante. Quant à sa fille, il la fait entrer avec sa mère (la rupture religieuse du mariage était admise) à la célèbre Abbaye Royale de la Celle (prieuré Sainte-Perpétue) près de Brignolles (Var). Tous les auteurs ont hésité sur la localisation du monastère de Brinonia. [6] Certains même ont été jusqu'à « inventer » le monastère imaginaire de Drinant. Brinonia est le nom latin de Brignolles, l'une des résidences des comtes de Provence. L'abbaye de la Celle avait été fondée au pays de Brignolles en 1011 et, comme Saint-Sauveur de Lodève, dépendait de la grande abbaye marseillaise de Saint-Victor. D'abord occupée par des moines, il est possible que l'entrée de l'épouse de Pons et de sa fille corresponde à l'arrivée des religieuses bénédictines dans l'antique cella sanctae Perpetuae. Il y a donc tout lieu de penser que c'est dans cette abbaye que l'épouse et la fille de Pons trouvèrent refuge. Elle fut très vite peuplée des filles de la plus haute noblesse et eut même pour prieure au XIIIe siècle Gersende de Sabran, comtesse de Provence (1180-1242). Pons avait donc choisi pour son épouse et pour sa fille un monastère de haute réputation, et les avait dotées en conséquence, accordant à la mère et à la fille une grande partie de sa fortune afin de les y placer honorablement, preuve qu'il n'était point un brigand quelconque.....

Les compagnons

Comme les premiers compagnons de saint Bruno lors de la fondation de la Chartreuse, ils sont six : Raymond de Piret, Guillaume de Roca, Guiraud, Hugues le Grand, Guillaume d'Esparron et Pierre Alzaram. Guiraud était prêtre, peut être chapelain de Léras (il est cité en 1163 comme prêtre de Pégairolles).

Avec Pons lui-même, ils forment un groupe de sept, nombre parfait en sorte que ce nombre même donnait à comprendre que ceux-là qu'avait illuminés la grâce septiforme parviendraient aussi à la perfection de leur vie nouvelle, puisqu'ils avaient commencé par un nombre parfait .

Pour le Moyen-Age, le nombre sept est le nombre nodal de l'univers : 7 jours de la semaine, 7 notes de musique, 7 couleurs de l'arc-en-ciel, 7 péchés capitaux, 7 dons du Saint-Esprit, 7 sacrements, 7 têtes de la Bête de l'Apocalypse, 7 sphères dans le système de Ptolémée, etc.....

Des six compagnons de Pons, nous connaissons bien Pierre Alzaram (ou Alzaran). Il était seigneur de Pégairolles et nous le retrouverons en 1146 au cours d'une contestation avec l'évêque de Lodève au sujet du four et du moulin de Pégairolles. Pons avait d'autres compagnons, notamment Hugues et Raymond Alzaram, des prêtres, qui témoignerons auprès d'Hugues Francigena lors de la rédaction de sa chronique (1161). En 1188, Claude Alzaran, peut-être un fils de Pierre, fondera l'Hôpital Aussaran ou de la Tregena sur le Larzac. Cet hôpital était tenu par l'Ordre Hospitalier d'Aubrac et en constituait le jalon le plus méridional avant d'être confié aux Chevaliers du Saint-Esprit de Montpellier. Cet ordre de chevalerie hospitalière avait été fondé par Gui de Montpellier en 1195 et possédait une maison à Lodève.

Pons, pèlerin

Tout commence par la célèbre confession du jour des Rameaux, en public, à genoux aux pieds de l'évêque et seigneur, per manum illius se Deo reddidit, flexis genibus veniam postulavit. Le rituel pénitentiel (procession expiatoire, port d'un objet infamant redorta), semble intervenir ici comme un élément hagiographique entourant le serment féodal dû par un vassal ou par un serf à son seigneur suzerain et maitre. Les mots employés pour décrire une prestation de serment à Soubès en 1242 sont étonnamment similaires : flexis genibus facientes homagium et manibus inter manus episcopi juramentum. Ce rituel pénitenciel n'est pas sans rappeler d'ailleurs le thème du pèlerin pénitent tel que décrit dans la Vie de saint Fulcran. Puis le narrateur nous présente les actions de Pons et de ses compagnons calquées sur le rythme de la semaine sainte.

Ils vivent dans leur chair et dans leur esprit la passion de Jésus : le repas du jeudi-saint, la nuit d'angoisse vers Saint-Guilhem-du-Désert, enfin l'adoration de la vraie croix.

Puis ils iront célébrer le jour de la Résurrection à Ganges, chez leur ami Raymond de Pierre, le seigneur du lieu.

Ensuite, c'est le départ pour Saint-Jacques de Compostelle. Pèleriner, c'est imiter le Christ, marcheur infatigable sur les routes de Palestine. C'est accomplir également un acte pénitentiel pour le rachat de ses fautes. Au Moyen-Age, le pèlerinage est souvent fait de souffrances et d'incertitudes. Absence total de confort, nombreux risques de la route, passages parfois dangereux, le pèlerinage est une aventure dont certains ne reviennent jamais. Mais c'est aussi, à l'approche d'un sanctuaire, un moment de communion et de ferveur, d'enthousiasme et de fête. Aussi, le Moyen-Age pèlerine beaucoup et en tout sens, l'homme médiéval étant particulièrement attiré par la fréquentation des reliques, sources de forces pour ceux qui s'en approchent.

L'itinéraire de Pons et de ses compagnons vers Compostelle est tout à fait inconnu. Il est vrai que presque tous les auteurs qui se sont penchés sur la vie de Pons de Léras en ont reconstruit le tracé à partir du Pèlerinage de Saint- Jacques improprement appelé Guide du pélerin de Saint-Jacques. C'est oublier un peu vite que nous sommes en l'année 1131 et que le récit du Pèlerinage ne sera écrit qu'en 1135 dans sa première version et seulement en 1164 pour sa troisième et dernière version. C'est oublier aussi que ce récit n'est quasiment jamais sorti du scriptorium de Compostelle avant le XIXe siècle et que le pèlerin médiéval avait toutes les chances d'être illettré. Alors, avant d'en faire un guide pour pèlerins, il y a loin ....

Mais c'est oublier surtout la symbolique, si chère au Moyen-Age, que nous avons déjà rencontrée plus haut. Les quatre chemins du Pèlerinage illustrent à leur manière la quaternité divine : 4 évangiles, 4 vertus, 4 fleuves du paradis, 4 points cardinaux, 4 éléments de la matière, etc....

A Compostelle, ils rencontrent l'archevêque Diego Gelmirez qui cherche un moment à les retenir mais qui se résigne à les renvoyer dans leur patrie. Ils reprennent donc la route et se dirigent vers le Mont Saint-Michel. Le culte à l'Archange était déjà célèbre. Isolé au milieu de grèves dangereuses à traverser, le monastère avait mérité le nom de Saint-Michel au péril de la Mer. Puis ils redescendent vers Saint-Martin de Tours pour se recueillir sur le tombeau de l'apôtre des Gaules. Ils poursuivent alors jusqu'à Saint - Martial de limoges, apôtre de l'Aquitaine, et non loin de là, Saint-Léonard de Noblat invoqué comme libérateur des captifs. Ils descendent ensuite jusqu'à Rodez où ils rencontrent l'évêque Adémar et le comte de Rodez Hugues Ier.

Sainte-Marie de Sylvanès

Pons et ses compagnons se dirigent ensuite dans la région de Camarès où ils peuvent disposer de terres pour y établir une communauté d'ermites. L'évêque de Rodez les reconnait officiellement en 1133. La démarche de Pons s'inscrit dans la recherche de nouveaux sentiers de la perfection. Si le siècle précédent a vu le triomphe de la réforme clunisienne axée sur la liturgie et l'intégration dans la vie rurale du temps (chaque monastère était à la tête de riches propriétés foncières), le XIIe siècle voit un retour vers les sources évangéliques et un goût marqué pour les exigences de pauvreté extrême, de pénitence et de spiritualité intense.

C'est dans cet esprit qu'ont été fondés les ordres rénovateurs : Grandmont (1076), La Chartreuse (1084), Cîteaux (1098), Fontevraud (1101), Cadouin (1115).

Désireux de régulariser sa fondation, Pons va à la Grande-Chartreuse. Le prieur Guiges, effrayé par le trop grand nombre de moines et le manque de formation cléricale du fondateur, refuse l'incorporation à la Chartreuse et lui recommande de s'affilier à l'Ordre de Cîteaux.

Pons se rend donc à l'abbaye de Mazan en Vivarais, monastère fondé entre 1119 et 1122 et qui fût, comme Sylvanès, d'abord une fondation érémitique avant d'être rattaché à Cîteaux par la filiation de l'abbaye de Bonnevaux.

A Mazan, Pons planifie l'intégration de son monastère dans l'Ordre, alors rayonnant du charisme de saint Bernard de Clairvaux. En aurait-il aussi profité pour jeter les bases de la Vie de saint Fulcran, comme le suggère le chanoine Elisée Lazaire ? [7] Il est évidemment troublant que ce soit un moine de Mazan, l'abbé Pierre Lélut (1194-1202) appelé par l'évêque Bosquet « Pierre de Millau », qui écrivit la seconde Vie du saint évêque de Lodève. [8]

Tandis que des moines de Sylvanès se rendent à Mazan pour y étudier les principes cisterciens, des moines de Mazan s'installent à Sylvanès afin d'y apporter leur expérience technique et spirituelle. Cîteaux se distingue par le bannissement des richesses sous toutes leurs formes, qui se traduit par un dépouillement architectural spectaculaire. Le travail manuel devient une obligation, car les cisterciens exploitent directement leurs biens avec l'aide des frères convers. La vie cistercienne est marquée par le silence absolu, la prière, la pénitence et le culte de la Vierge apporté par saint Bernard. Au milieu du XIIe siècle, Cîteaux comptera trois cents abbayes. A Clairvaux, le monastère de saint Bernard, sept cents moines (300 moines de chœurs et 400 convers) se consacrent à la vie contemplative.

En 1136, le monastère de Sylvanès est érigé en abbaye. C'est la première filiale de Mazan qui fondera encore Bonneval (1147), Sénanque (1148) et Le Thoronet (1160).

Dix années plus tard, en 1146, Sylvanès fonde une filiale féminine, l'abbaye de Nonenque, qui abrite aujourd'hui une chartreuse. En 1151, un nouveau monastère est édifié. L'église que nous pouvons admirer aujourd'hui est achevée en 1153.

Pons quant à lui refuse de prendre la direction de son monastère et choisit la vie humble de frère convers. Ceux-ci se consacraient aux taches matérielles de la communauté. Exclus de la liturgie, ils n'entraient que rarement dans le cloître. Réputés illetrés, leurs offices se résumaient en des récitations de Pater, Ave et Miserere qu'ils devaient connaitre par coeur. Ils pouvaient avoir des responsabilités importantes, le maître des granges était souvent un convers. Leur habit était brun, couleur de la glèbe, alors que celui des moines choristes était blanc, mais ces derniers n'étaient pas tous prêtres. Cette situation subalterne n'empêchait aucunement la poursuite d'objectifs hautement spirituels. S'ils n'étaient pas moines, les convers n'en demeuraient pas moins membres à part entière de l'abbaye dans laquelle ils avaient fait profession.

L'humble convers Pons de Léras s'éteignit au milieu de ses frères le 1er août 1147 ou 1148.

Le culte

Pons de Léras n'a jamais été canonisé, ni même béatifié. Son culte a été introduit à Lodève par Monseigneur de Souillac en 1745 et sa fête célébrée à Lodève et à Montpellier le 18 septembre. La congrégation des rites l'a supprimée en 1854. Pons de Léras jouit donc d'un culte tout à fait local et propre au lodévois. L'Ordre de Cîteaux lui-même ignore Pons de Léras et ne l'a jamais célébré. [9]

Francis Moreau 2009

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Notes :


[1] Ernest Martin, Cartulaire de Lodève,Montpelier 1920, XVIII p. 23
[2] Les armoiries de l'abbaye sont : "Ecartelé aux 1 et 4 d'argent à la bande d'azur, accompagnée en orle de 6 roses de gueules, et aux deux et trois d'azur à 3 fleurs de lys d'or."
[3] J.Rouquette, Livre Vert de Lodève,Montpellier 1923 pp.87 et 106
[4] J.Rouquette, ibid, p.87-88
[5] Verlaguet P.A., Cartulaire de l'abbaye de Silvanès,Rodez 1910, n° 470
[6] voir V.Ferras,Lodève et le Bienheureux Pons de Léras,in Lodève Saint-Fulcran,Millau 1975, note 13, p. 62
[7] Elisée Lazaire,Lodève ses Légendes ses Saints,Montpellier 1921,p.117
[8] Pierre de Millau n'existe pas dans la liste de abbés de Mazan. Sur ce sujet voir le Cartulaire des Templiers du Puy-en-Velay par M.Augustin Chassaing in Annales de la Société d'Agriculture du Puy, Tome XXXIII - 1876-1877, deuxième partie pp. 139-263.
[9] V.Ferras, ibid, pp.58-59-60