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Francis Moreau

Présentation de travaux de recherches historiques et généalogiques

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Les seigneurs du Puech d'Aubaygues (Hérault)

 

Construit sur une butte de grès rouge, le village du Puech (du latin podium, c'est-à-dire hauteur), est typique du pays des Ruffes. Le sol de cette région est en effet constitué par des grès du permien à la coloration rutilante (rufus en latin signifie rouge). Les quelques maisons serrées en cercle autour du vieux château délabré évoquent encore le temps lointain de la féodalité. Le blason des seigneurs du Puech, encore bien visible aujourd'hui, orne toujours le linteau d'une des entrées du château.

Du Puech à Saint-Thibéry

Blason de Jean DU PUY
Blason de Jean Du Puy
(château du Puech, photo B. Derrieu)

L'écu des du Puech porte un créquier, c'est-à-dire un arbuste sauvage, extrêmement simplifié et stylisé. Malgré son mauvais état, on peut y voir six branches à l' horizontalité rigoureuse, ce qui laisse deviner une dessin de conception médiévale, une représentation réaliste n'étant aucunement recherchée. La branche verticale semble toucher la bordure, maladresse du sculpteur ou effet de l'usure ? Il peut s'agir d'un cerisier ou d'un prunier, terminé par sept branches, sept étant le symbole de la perfection. La bordure crénelée évoque le château et ses défenses.

Le blason peut être à la fois le témoin d'une lignée familiale, comme d'un fief. Il est lié à la diffusion et à l'affirmation du pouvoir. La crosse qui surmonte l'écu symbolise le pouvoir d'un Abbé mitré. Il signifie qu'un Du Puech d'Aubaygues était Abbé d'un monastère et sans doute aussi seigneur religieux d'un domaine voire d'une ville. La crosse placée à senestre est tournée vers l'intérieur de l'écu. Cette position indique un Abbé, chef d'une communauté cloîtrée à l'intérieur d'une abbaye. S'il s'était agi d'un évêque, elle serait tournée vers la gauche de l'écu, vers l'extérieur. Dans ce cas elle aurait signifiée une mission apostolique destinée à tous les hommes.

Clef de voute, Saint-Thibéry
Clef de voute, grande salle du clocher
de Saint-Thibéry (Photo Philippe Ferrer)

Mais ces armoiries ainsi décrites ne correspondent pas à celles qui sont jusqu'à présent attribuées à la famille Du Puy (alias Du Puech), coseigneurs de Mourèze, du Puech d'Aubaygues (ou Aubaïgues), Soubès et Saint-Privat : portant un lys de jardin d'or sur fond d'azur. [1] Il devenait important de trouver d'autres armoiries sculptées de la famille du Puy, et en particulier de cet Abbé.

Les recherches nous ont conduits à Saint-Thibéry et plus particulièrement dans l'imposante tour-clocher de l'église abbatiale, élevée au début du XVIe siècle par l'Abbé Jean Du Puy, dont les textes anciens précisent les origines familiales : " Johannes III du Pui oriundus e toparchis de Albaygua, diocesi Leutevensis " Jean III Du Puy, de la famille des seigneurs d'Aubaygues au diocèse de Lodève.

La visite ne fut point vaine, car la clef de voûte de la grande salle du clocher porte la signature de son constructeur : le blason au créquier de Jean Du Puy, dans un état de conservation parfaite et en tout point identique à l'écu du château du Puech. On y remarque la parfaite horizontalité des six branches transversales, dont les extrémités semblent pourvues de feuilles dressées verticalement. La branche verticale se termine elle-aussi par une feuille.

Blason de Jean DU PUY
Blason sur Vervelle (Photo Michel Lhermet)

Enfin, il a été retrouvé un troisième blason, légèrement différent des deux autres, ornant une vervelle médiévale découverte à Puichéric (Aude) par Michel Lhermet. Il est attribué à une famille Montbrun et au village de Montbrun des Corbières : D'argent à un mont surmonté d'un créquier à 7 branches ou feuilles de sinople. Mais la description omet la bordure crénelée que nous pouvons observer sur la vervelle, aussi bien que sur le blason du château du Puech. On remarque aussi, sur la vervelle, la courbure des branches du créquier. Ce dernier blason n'est pas sans rappeler en partie celui de la famille Delpech de la Bastide-Puechlanton qui porte d'argent au créquier de gueules; au chef d'azur chargé de trois étoiles d'or. [2] On peut aussi penser au blason de l'archevêque de Narbonne, Pierre de Montbrun (1272-1286), sculpté et peint dans la chapelle de la Madeleine du palais archiépiscopal, où dominent les couleurs or et sable. Pour Michel Lhermet il apparait autour du créquier un quadrillage en pointillé qui signifie le métal OR, ainsi qu'une trace d'émail, d'azur ou de sinople, dans le créquier. Il faudrait donc lire : d'or à un créquier de sinople ou d'azur à la bordure crénelée. Des traces d'argent dans le champ du blason, au niveau des pointillés, peuvent aussi faire penser que ceux-ci ont été sculptés afin de fixer le métal ARGENT sur la partie en cuivre. Il conviendrait dans ce cas de lire d'argent, ce qui conviendrait mieux aux Montbrun. En l'espèce il s'agit bien ici d'un type de blason correspondant à cette famille, mais il n'est pas rare à l'époque de rencontrer des blasons quasi-identiques chez des familles différentes. Le blason de la vervelle n'est ici qu'un témoignage propre à rendre plausible le déchiffrement du blason sculpté du Puech. On remarquera cependant l'image du "mont" ou du "puech" qui illustre également les deux noms de famille MONTBRUN et du PUECH (ou du PUY).

Blason du Puech
Blason Du Puech (Dessin J.P. Fernon)

D'après monsieur Philippe Ferrer, spécialiste de l'histoire de Saint-Thibéry, il faudrait lire le blason du clocher de l'abbaye comme suit : d'azur au créquier d'or. Personnellement et après avoir bien examiné les deux blasons de Jean Du Puy, je proposerais d'azur à un mont (puech) isolé d'or sommé d'un créquier du même; à la bordure crénelée cousue de gueules.

Jean Du Puy d'Aubaygues

Jean Du Puy est né au château familial du Puech vers 1450. Il était coseigneur du Puech avec son frère Adhémar, qui était Viguier temporel de l'évêque de Lodève Jean de Corguilleray. Jean Du Puy était prêtre bénéficier de l'église cathédrale de Lodève et administrateur de l'abbaye de Saint-Thibéry de 1465 à 1487, au nom de Jean de Corguilleray qui en était l'Abbé. [3] Rien n'indique qu'il fût également Vicaire Général du diocèse. Il était Aumônier de l'Abbaye lorsqu'il fût choisi par les moines pour succéder à Antoine Guillaume de Clermont, décédé le 24 juillet 1499. Mais la chancellerie royale de Toulouse et le Pape Alexandre VI s'étaient entendus pour nommer son frère : François Guillaume de Clermont. Ce dernier n'hésita pas à faire occuper l'abbaye par ses hommes d'armes et la piller, jusqu'à ce qu'il fût condamné par le Parlement de Toulouse. Jean Du Puy vit son élection confirmée par l'évêque d'Agde Jean de Vesc en 1502. [4] Jean du Puy put alors exercer tranquillement son abbatiat, réformer la vie conventuelle de son Abbaye, restaurer le pouvoir temporel des Abbés sur son vaste domaine, poursuivre l'agrandissement de l'église abbatiale et entreprendre la construction de la Tour-clocher, véritable donjon seigneurial. En 1509, il est élu évêque d'Alet et prend possession de son siège le 21 décembre 1510. Mais son élection est également contestée par le pouvoir royal qui veut y placer un autre prétendant. Il renonce à son siège l'année suivante et revient à Saint-Thibéry. Le Pape Jules II le nomme alors délégué du Pénitencier Pontifical. Il devient donc l'adjoint du cardinal Leonardo Grosso Della Rovere pour les métropoles de Toulouse et de Narbonne. Le Pénitencier Pontifical exerçait par délégation les pouvoirs d'absolution du Pape. Les services de la Pénitence étaient confiés à des juristes éminents, et les délégués ou Pénitenciers mineurs, devaient recevoir l'aveu des fautes dont l'absolution était réservée. En homme déterminé et autoritaire, Jean Du Puy alla au-delà de ses prérogatives et commit plusieurs empiètements sur la justice royale, ce qui devait entraîner une tension entre la diplomatie française et celle du Vatican. Malgré le soutien du pape Léon X, Jean Du Puy fut déféré devant le Parlement de Toulouse et jeté en prison. Il devait y mourir en 1521. [5]

Les seigneurs du Puech

C'est probablement au cours du XIIe siècle et sur décision de l'évêque de Lodève, que fût édifié le premier château du Puech. Ceux-ci, en effet, élevèrent un grand nombre de forteresses auxquelles s'agrégèrent les demeures des habitants alentours, afin y former des villages protégés. Les familles des chevaliers qui eurent la garde de ces châteaux prirent vite l'habitude de se nommer du nom de leur domaine. C'est ainsi que l'on trouve la mention d'un Bernard de Podio (du Puech) dès 1147. [6] Plusieurs familles avaient la charge du château et l'administraient au nom de l'évêque suzerain. A côté de Pierre du Puech en 1195, on trouve Guillaume de Lodève en 1213, [7] Guillaume de Montpeyroux en 1224,[8] Jean et Hugo Borrassac en 1283. [9] Les du Puech vont étendre leur influence et prendre pied dans plusieurs seigneuries. En 1235, Pierre du Puech est coseigneur du château du Bosc en même temps que Guilhem de Lodève et Raimond de Lauzières. En 1285, Bérenger du Puech partage la seigneurie de Mourèze avec Auger de Mourèze. [10] En 1350 un du Puech est seigneur de Tressan. En 1328, Bérenger du Puech est seigneur en partie de Soubès. [11]

A ce stade il serait vain d'établir une généalogie, les documents étant trop lacunaires. Mais on peut penser qu'au cours du XVe siècle la famille du Puech se scinda en deux branches principales : les du Puech de Mourèze et les du Puech d'Aubaygues. En 1468, nous trouvons Pierre du Puy, seigneur de Mourèze, Saint-Pons de Mauchiens, Nizas, Fontès, Cabrières et Cazouls. Alors veuf, il épouse en secondes noces Antoinette de la Jugie, soeur et héritière d'Antoine-Pierre de la Jugie-Puydeval, seigneur de Rieux en Minervois. Au même moment, il est fait mention de noble Jean du Puech d'Aubaïgues (1435). [12]

Jean du Puech est coseigneur de Soubès et seigneur du Puech. C'est à ce titre qu'il préside les élections consulaires de Soubès en 1435 et 1438. Son fils, Azémar ou Adhémar du Puech préside à son tour les élections de 1462 et 1470. [13]

Adhémar du Puech d'Aubaïgues est cité en 1484, dans le testament de Jean Maurel, seigneur de Fougerolle (Ardêche) et neveu de l'évêque Pierre de la Treilhe. [14] Il y est qualifié de seigneur du Puy d'Albaïgues et coseigneur de Soubès et Saint-Privat. A cette époque il est aussi Viguier temporel (Juge) de l'évêque Jean de Corguilleray. Parmi les témoins de l'acte, on trouve Jean Du Puy : dominorum Joannis de Podio, Guillelmi de Prato, Gailhardi Raynada Presbitorum ecclesia sancti Genesii Lodove bénéficiarum. Il y a tout lieu de penser que Jean Du Puy est le frère d'Adhémar et le futur Abbé de Saint-Thibéry.

Adhémar avait épousé Antonie Maurel, fille de Jean Maurel. On leur connait deux enfants : Marie, qui épousera N. Palhan (de Roujan) et Jeanne, laquelle épousera Louis de Roquefeuil, seigneur de Soubès. Le couple n'aura pas d'enfant. Adhémar et Antonie Maurel ont-ils eu aussi un fils, Pierre ? Ce point est sans certitude, mais il se peut que ce Pierre Du Puech soit le père de Claire du Puech (1540-1594), la dernière héritière directe de la seigneurie et du château du Puech. En 1507, Audibert de Podio était viguier du lieu de Saint-Thibéry, tandis que le frère Pierre du Puech, moine et vêturier du monastère, est qualifié de vicaire général de l'abbé Jean du Puy. [15]

Claire du Puech 1540-1600

La destinée de Claire du Puech fut singulière, puisque qu'elle se maria trois fois :

Une première fois (en 1561) avec Cyprien de Narbonne-Talairan, Baron de Pérignan, qui devait mourir en 1566 en même temps que leur fils Antoine de Bar. La soudaineté de leur disparition fit croire aux habitants de Pérignan qu'il pouvait s'agir d'un empoisonnement.

La seconde fois (1566) avec Michel de Montmeton de Corneilhan, seigneur de Colombier. Le couple aura deux filles : 1) Anne de Montmeton, Dame du Puech, qui épousera, en 1583, Antoine Dax, seigneur de Bouriège ; 2) et Antoinette de Montmeton-Pérignan (1572-1635), qui épousera en 1592 Charles de Thézan.[16]

La troisième fois (1573), Claire épouse Pierre Dax (1526-1600), seigneur d'Axa et de La Serpent (Aude). Le couple n'aura pas d'enfant, mais Claire envisage de transmettre la seigneurie du Puech à Antoine Dax, fils du premier mariage de Pierre Dax avec Andrée de Saint-Martin.

Pour ce faire, Antoine Dax, seigneur de Bouriège et du Puech, épousera en 1583, Anne de Montmeton, Dame du Puech (fille de Michel de Montmeton-Corneilhan et de Claire du Puech). Leur fille, Isabeau Dax de la Serpent (1587-1635), Dame du Puech, épousera Pierre de Bocaud en 1608.

On voit ici à l'œuvre dans ces mariages successifs et surtout ceux des enfants, une stratégie matrimoniale destinée à privilégier l'endogamie seigneuriale. Il importait avant tout de préserver l'unité du domaine du danger d'émiettement inhérent aux successions multiples. Il s'agit dans le cas du Puech, d'éviter le morcellement de la seigneurie entre les familles de Montmeton et Dax.

Pierre de Bocaud

Pierre de Bocaud, seigneur de Jacou, Teyran et du Puech d'Aubaïgues, est protestant lorsqu'il épouse Isabeau Dax en 1608. Il avait épousé en première noce Françoise de La Croix de Teyran (1565-1608). Fils de Jean de Bocaud, Procureur Général de la Cour des Aides, il était lui-même Président de la Cour des Aides et Avocat Général à la Chambre de l'Edit. Il abjure en 1624 et rejoint la religion catholique. Ce qui lui permet à deux reprises, en 1636 et 1642, de recevoir le cardinal de Richelieu dans son Hôtel de la rue Salle l'Evêque à Montpellier.

Leur fils, Philippe de Bocaud (1611-1666), seigneur de Jacou et Teyran, Président de la Cour des Comptes en 1646, épouse Marguerite de Sarret de Gaujac. Membre de la grande noblesse de robe de Montpellier, il se désintéresse de la seigneurie du Puech, sans doute trop peu rentable financièrement à ses yeux. Il vend donc Le Puech en 1643 à Pierre de Saint-Julien.

Pierre de Saint-Julien du Puech

Pierre de Saint-Julien est issu d'une vieille famille terrienne et médiévale. En 1392, son ancêtre Antoine de Saint-Julien était coseigneur de Madières. Pierre qui avait épousé Jeanne Barthélémy en 1617 devient donc seigneur du Puech en 1643 et installe sa famille au château.

La seigneurie se transmettra de père en fils jusqu'à la Restauration. Charles d'abord, qui épouse Jeanne Silhol en 1648; François, qui se marie en 1686 avec Jeanne de Ronchin; Gaspard-Fulcran (1689-1755), époux de Marie d'Alihoux de Senegra.

Gaspard-Fulcran aura neuf enfants, dont Antoine-Guillaume et Jean-Fulcrand qui porteront tous les deux le titre de seigneur du Puech.

Antoine Guillaume Gaspard Louis de Saint-Julien, seigneur du Puech, né en 1723, épouse Marguerite Ducros de La Combe en 1763. Lieutenant Colonel au Royal Artillerie, il quitte le Puech avant la Révolution.

Jean Fulcrand de Saint-Julien, seigneur du Puech, né en 1728, ne quittera jamais son château du Puech où il mourra le 6 avril 1818. En 1789 il est parrain de la cloche de l'église Saint-Michel. La marraine est Henriette de Saint-Julien. Cette même année 1789, il est député à l'Assemblée primaire du diocèse (préparatoire aux Etats-Généraux du Royaume) qui se tînt à Lodève le 12 janvier. Sous la Restauration il sera Maire du Puech. Son acte de décès mentionne sa qualité de seigneur du Puech.[17]

Les autres membres de la famille se sont dispersés du côté de Caux et de Pézenas. Marie Gabrielle, (1720-1784), ancienne élève de Saint-Cyr, épouse Charles Joseph de Bedos de Celles en 1745. Catherine (1738-1775), épouse à Caux en 1760 Antoine de Molin, puis en 1764, Jean Antoine Thomas Vidal du Vernet.

C'est ainsi que le dernier seigneur du Puech s'éteint et que ses biens seront dispersés, le vieux manoir peu à peu déserté... L'écu de Jean du Puech (Du Puy) sur le linteau d'une porte aujourd'hui condamnée, reste l'unique témoignage de sept siècles de splendeur disparus.

Francis Moreau
2011

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Bibliographie :


P. Anselme : Histoire Généalogique et Chronologique de la maison royale de France et des grands officiers de la couronne, 2 tomes, Paris 1712
Pierre Aussel : "Le petit chemin" mémoires d'enfances, Histoire et région, 21 rue de l'Orbieu Narbonne
E. Barrandon : La commanderie de Nébian aux XIIe et XIVe siècles, DES, Université de Montpellier 1970
de la Chesnaye-Desbois : Dictionnaire de la noblesse, tome XII, Paris MDCCLXXVIII
M.H. Fisquet : La France Pontificale, diocèse d'Agde
Charles d'Hozier : Armorial Général de France, vol. 14 et 15 Languedoc
Charles Grandmaison : Dictionnaire Héraldique, Nouvelle encyclopédie théologique, 13, Paris 1852
Philippe Huppé : Les seigneurs de Clermont-Lodève, 2 tomes, Les presses Littéraires 2007 et 2008
L. Laroque : Armorial de la Noblesse du Languedoc, Généralité de Montpellier, tomes 1 et 2, Félix Séguin, Paris 1860
Michel Lhermet : Vervelles du Moyen-Age (XIIIe-XIVe), Sète 2003
Ernest Martin : Chronique et Généalogie des Guilhem seigneurs de Clermont, Marseille 1892
Jean des Pins : Letters and Letter fragments, Droz 2007
Jean Plantavit de la Pauze : Chronologia præsulum Lodovensium, Aramon 1634

Notes :


[1] Huppé, les seigneurs de Clermont-Lodève, 2, page 116.
[2] d'Hozier, Armorial Languedoc, 14, p.1089.
[3] Fisquet, France Pontificale, Maguelone/Agde, pp. 569-570.
[4] Fisquet, France pontificale, Magelone/Agde, p.504.
[5] Voir Jean des Pins, Letters and letter..., pp. 246-247.
[6] E.Martin, Les seigneurs de Clermont-Lodève, p. 175. Le château du Puech était dans la mouvance des évêques de Lodève et non dans celle des seigneurs de Clermont.
[7] Plantavit, Chronologia, p.154.
[8] Plantavit, Chronologia, p.135.
[9] Plantavit, Chronologia, pp.225-226.
[10] Plantavit, Chronologia, p.236.
[11] Chesnaye-Desbois,XII, p.694.
[12] ADH IIE 39/14 Etude Pinet Lodève.
[13] ADH IIE 39/14-15.
[14] ADH 2E 39/194-196, minutes Campmas, Lodève.
[15] ADH 2E 85/2
[16] Charles Bonami,A propos de la famille du cardinal de fleury, in Bulletin de la Société Archéologique de Béziers, volume VI 1970, p 46.
[17] ADH Le Puech 3E 227/2.