logo

Francis Moreau

Présentation de travaux de recherches historiques et généalogiques

L'ensemble des textes publiés sur ce site sont, hors citations et images, disponibles sous licence :
Creative Commons BY-ND 3.0




Une famille de marchands drapiers à La Châtaigneraie (Vendée)

 

C'est depuis le XVe siècle et sous l'influence des tisserands normands réfugiés aux environs de Mouilleron-en-Pareds après la défaite d'Azincourt en 1415, que s'est développée dans la région de La Châtaigneraie, une florissante industrie drapière. Elle devait occuper plus de 800 métiers avant la calamiteuse Révocation de l'Edit de Nantes en 1685.

Une quarantaine de maîtres fabricants fournissaient du travail à plusieurs centaines d'ouvriers (tondeurs, cardeurs, tixiers, teinturiers, etc...) répartis dans les bourgs et les hameaux environnants.

Les étapes du tissage

Tissage et filage sont toujours réalisés à domicile et constituent le plus souvent un complément d'activité pour les laboureurs. Le travail se fait souvent en chambre, dans un logement exigu et sombre. Le métier à tisser se trouve près de la fenêtre pour être mieux éclairé. Si les hommes tissent, les femmes et les enfants filent au rouet ou à la quenouille.

Moulins à foulon et teintureries sont quant à elles implantées au bord des rivières et des ruisseaux. Certains teignent les laines blanches chez eux.

Laine et lin (pour la tiretaine) sont principalement récoltés dans la région, une partie vient d'Espagne et est achetée à La Rochelle à cause de son port.

La laine est d'abord triée, opération qui consiste à séparer les fibres en fonction de leur longueur, de leur épaisseur et de leur résistance. Puis elle est plongée dans l'eau chaude pour dissoudre le suint, séchée et enfin battue sur des claies (avec des bâtons) afin de la débarrasser des corps étrangers. Le cardage était un brossage réalisé avec une brosse à dents métalliques. Il servait à démêler les fibres. La laine était ensuite filée puis teinte. Intervenait ensuite le tissage et l'étoffe ainsi obtenue passait au foulage où elle prenait un aspect moelleux et souple au toucher. Les poils trop longs étaient égalisés lors du tondage et la mise en presse achevait de lustrer le drap et de lui donner un bel aspect. Ces dernières opérations se déroulaient à la fabrique où les piles de draps étaient ensuite entreposées avant de partir vers le Portugal et le Canada par le port de La Rochelle.

La fabrique de petite draperie de La Châtaigneraie fournissait cinq espèces de produits, sans compter la tiretaine, dont la chaîne était en lin et la trame en laine :

Un Règlement de 1757 précise que les carizés et campes continuent d'estre montés de quarante-quatre portées, les sergettes de quarante-deux, touttes les dittes portées de vingt-quatre fils chacune, que les carizés soient dégraissés avec le savon et sans aucun blanc d'Espagne, que les autres étoffes soient pareillement bien dégraissées et que le surplus des reiglements soit exécutés....

On comptait 800 métiers au XVIIe siècle, ils n'étaient plus que 70 en 1700. Cette chute brutale fut le résultat de la chasse aux huguenots menée par Louis XIV. Cette industrie sévèrement pénalisée put se reprendre cependant, mais sans jamais atteindre l'expansion qu'elle avait connue auparavant. On comptait 150 métiers au commencement du XIXe siècle, avant leur disparition totale sous le second Empire. Les centres de production du pays de La Châtaigneraie étaient situés, outre le chef-lieu, au Breuil-Barret, à Cheffois, à Mouilleron-en-Pareds et à Saint-Pierre-du-Chemin.

Les échanges commerciaux par le port de La Rochelle

Pour les nécessités de leurs commerces, les négociants de La Châtaigneraie étaient fréquemment conduits à se rendre dans la ville de La Rochelle, port d'arrivage de la laine espagnole et d'embarquement pour leurs tissus, à destination du Portugal et du Canada. Ils y rencontraient là des négociants rochelais fortement imprégnés des idées de la Réforme transmise par leurs contacts rhénans ou hanséatiques. C'est donc tout naturellement que ces marchands se firent Protestants et entrainèrent à leurs convictions le menu peuple de leurs obligés, cardeurs ou tisserands. Les premières réunions protestantes sont signalées au Breuil-Barret dès 1548. C'est dans ce même village qu'est né le colporteur Nicolas Ballon, étranglé et livré aux flammes aux halles de Paris en 1559.

On comprend mieux pourquoi le Révocation fut un terrible coup porté à l'industrie du tissage dans la région de La Châtaigneraie. Une reprise se dessina cependant au cours du XVIIIe siècle, on comptait 250 métiers en 1730, qui occupaient une population d'au moins deux mille ouvriers. mais cette industrie ne devait plus jamais retrouver sa splendeur ancienne.

On dénombre pourtant soixante dix fabricants-marchands en 1730, dont une majorité réside dans la ville même de La Châtaigneraie. Ces bourgeois lorgnent sur la noblesse de robe qui leur permet d'envisager des alliances avec la petite noblesse rurale. Cette perspective n'est pas vaine dans une ville qui se trouve à la fois siège d'une châtellenie et du bailliage royal de Vouvant, créé en 1698 et transféré à La Châtaigneraie l'année suivante. Les charges du bailliage sont nombreuses et lucratives, elles permettent souvent un passage en douceur du tissage vers des fonctions judiciaires et administratives, moins aléatoires que le commerce et qui conduisent parfois à une émigration vers Fontenay-le-Comte, Poitiers ou Nantes. Ces familles vont donc presque toutes se trouver en charge des postes de Lieutenants Généraux, Lieutenants Particuliers, Assesseurs Civil et Criminel, Conseillers, Avocats, Procureurs, Greffiers, Huissiers ou Sergents....

Voltaire un illustre cousin

La famille Bailly (Baillif) demeurait au Breuil-Barret depuis le XVIe siècle au moins. C'est là que naît Vincent Bailly en 1606, le fils de Jacques et de Marie Vexiau, marchand-fabricant de drap. Les entrepôts étaient installés depuis quelques temps déjà à la Châtaigneraie, dans le quartier du Puits-Gaillard. C'est donc là que le jeune Vincent s'initia au commerce des draps, accompagnant parfois son père jusqu'à La Rochelle. Les artisans qui travaillaient pour la famille Bailly étaient principalement établis au village de la Grande Cantière et au lieudit Le Pont, près de La Tardière. L'endroit était un fief Protestant, mais les Bailly étaient catholiques. Parmi les relations d'affaires de la famille Bailly, se trouvait Hélénus Arouet, tanneur à Saint-Loup-sur-Thouet (aujourd'hui département des Deux-Sèvres).

Jacques prit le fils d'Hélénus, François, en apprentissage dès l'âge de quinze ans. Celui-ci restera près d'une dizaine d'années (1615-1625) au Breuil-Barret et à La Châtaigneraie pour se former au commerce du drap, en compagnie de Vincent. Les relations entre les deux familles seront suffisamment étroites pour que Vincent, devenu adulte, épousa Françoise Arouet (1600-1680), la sœur de François. En 1625, ce dernier monta à Paris pour s'installer comme marchand-drapier, où il y conserva d'excellentes relations avec son beau-frère de La Châtaigneraie. François Arouet n'est autre que le grand-père de François-Marie Arouet, plus connu sous le nom de Voltaire. C'est d'ailleurs une lettre d'un petit-fils de Vincent, Pierre Bailly, qui nous apprend la naissance du futur Voltaire, par une lettre du 24 novembre 1694: Mon père (il s'agit de Toussaint Bailly), nos cousins ont un autre fils, né d'il y a trois jours. Madame Arouet me donnera pour vous et pour la famille des dragées de baptême. Elle a esté très malade, mais on espère qu'elle va mieux. L'enfant n'a pas grosse mine s'estant senti de la chute de sa mère.

Les liens entre les deux familles seront d'autant plus étroits qu'une branche de la famille Arouet est venue faire souche à Saint-Pierre-du-Chemin. On retrouve un Vexiau parrain de Thérèze Beneteau, fille de Judith Arouet (1683). Judith était la fille du tisserand Abraham Arouet (1627-1712), venu s'installer à son tour dans la région. Quant au père de Voltaire, qui s'appelait également François, notaire à Paris, il possédait une borderie près de Cheffois.

Vincent Bailly voit ses affaires prospérer et en bon bourgeois de l'époque, il lorgne sur le petit monde de la noblesse de robe, situation enviable et espérée entre toutes. C'est ainsi qu'il se pare du titre de seigneur de la Cantière. Il réside toujours au Breuil où naîtront tous ses enfants. La maladie l'emporte encore assez jeune, entre 40 et 42 ans. En 1648, Françoise Arouet qui signe sur le registre paroissial du Breuil est qualifiée de veuve. Son fils aîné, Toussaint, est encore jeune (il est né en 1637). C'est donc la veuve, Françoise Arouet « madame de la Cantière » qui tient bien en main les affaires de la famille. Vers 1664, Toussaint épouse Catherine Hugier et prend lui aussi le titre de « sieur de la Cantière ». Il lui reviendra d'établir définitivement sa famille à La Châtaigneraie.

Le Puits-Gaillard

Tandis qu'une partie des Bailly reste au Breuil-Barret, Toussaint s'installe avec son épouse et sa mère dans la fabrique du Puits-Gaillard. C'est sur un vaste terrain alors quasi désert que Jacques Bailly avait fait construire son dépôt.

rue du Puy-Gaillard
Manoir de la rue du Puits-Gaillard

En 1569, lors des guerres religieuses, Jean de Léaumont, sieur de Puy-Gaillard, Lieutenant en Anjou pour le Roi, y avait installé son camp afin d'y préparer l'attaque de Fontenay-le-Comte désertée par les Protestants (11 octobre 1569). Il aurait laissé son nom à la rue qui traversait le camp. Mais aussi bien ce nom peut provenir de la famille Gaillard qui possédait un puits à l'usage du quartier (ce puits fût détruit à la fin des années 1950).

C'est donc au Puits-Gaillard de La Châtaigneraie que naîtront tous les enfants du couple : Pierre, qui tentera de faire des affaires au Canada et y mourra ruiné en 1697; Catherine, qui épousera Jean Ganacheau, lieutenant de Maréchaussée de Fontenay-le-Comte; Marie-Louise (ép. Joussaut); François, qui sera Procureur au siège de Vouvant; Charles né en 1669; Jean né en 1670.

Il revient donc à Charles de poursuivre les affaires familiales. Il va prendre le titre de sieur du Pont et accolera le titre à son nom : Bailly du Pont (ou Dupont).

L'église Saint-Christophe

En juillet 1680, c'est le décès de Françoise Arouet, qui est inhumée dans la chapelle Saint-Christophe de La Châtaigneraie, ou chapelle des Jacobins. Cette chapelle est le lieu privilégié pour les grands évènements familiaux de la famille Bailly du Pont. C'est l'ancienne paroisse de La Châtaigneraie improprement appelée aujourd'hui Saint-Christophe-du-Bois. L'erreur vient d'un historien du XIXe siècle qui a confondu les églises Saint-Christophe de La Châtaigneraie en Vendée et Saint-Christophe-du-Bois en Maine-et-Loire, près de Cholet. Pourtant une bulle du pape Célestin III du 13 mai 1197 fait bien la distinction entre l' ecclesiam sancti Christofori de Bosco et l' ecclesiam Castanei. La liste des paroisses de l'évêché de Maillezais dressée en 1317 est elle aussi très claire: elle situe S.Christophori de La Châtaigneraie dans le doyenné de Fontenay et S.Christophori de Bosco dans le doyenné de Saint-Laurent-sur-Sèvre. Cette chapelle, desservie par les religieux de Saint-Dominique ou Jacobins, était située aux environs de l'actuelle Terrasse, encore appelée Promenade des Jacobins au XIXe siècle.

Du commerce à la Robe

La famille Bailly poursuit son ascension grâce à des affaires plutôt prospères et de judicieux mariages. Toussaint Bailly commerce avec le Québec depuis 1679 au moins. Il s'y rend à plusieurs reprises et son fils Pierre s'installe à Trois-Rivières dès avant 1683. L'année suivante, ce dernier est contraint de participer au financement de la guerre malheureuse entreprise contre les Iroquois par le Gouverneur Général de la Nouvelle France, Joseph Antoine Le Febvre de la Barre. Après la disparition de Pierre, c'est son frère Charles qui traite les affaires par l'intermédiaire d'un procureur. Charles épouse en 1696 Aimée Baud, la fille de François Baud, sieur de la Crespelière. Le glissement vers les professions juridiques est nettement privilégié. Catherine Radégonde, née en 1699, épouse Joseph Simon Leimans, sieur de Boisnizeau, Conseiller du Roy et Procureur à la Maîtrise Particulière des Eaux et Forêts de Fontenay-le-Comte (1722). François Bailly, le frère de Charles, est Procureur au Siège Royal de Vouvant séant à La Chastaigneraye. Marie Louise, sa sœur, née en 1666, épouse Pierre Joussaut, avocat au Siège Présidial de Poitiers. Charles François Bailly du Pont, son fils aîné, né en 1697, épouse Marie Mallet de Maisonpré, fille du Sénéchal de La Châtaigneraie.

Charles Bailly meurt prématurément en 1715 et c'est son fils Charles François qui reprend le flambeau. Il lui reviendra de faire édifier au Puits-Gaillard un imposant magasin de draps et une demeure digne de son rang, dont on peut voir encore une aile bordant un côté de la rue actuelle du Puits-Gaillard. C'est un vaste quadrilataire avec cour intérieure, qui comprend à la fois une demeure de prestige et de vastes salles bien éclairée par de hautes fenêtres.

Benjamin Fillon, une parenté pas très catholique...

Jacques Philippe Bailly, né en 1738, fils de Charles François et de Marie Mallet de Maisonpré, épouse successivement Françoise Common, fille de Abraham Common, Greffier en Chef au Siège Royal de Vouvant puis Jeanne Françoise Louise Bailly de la Marzelle sa cousine. Leur fils aîné, Charles Dieudonné, né en 1784, fera les guerres napoléoniennes et trouvera la mort à Landau (alors dans le Bas-Rhin, aujourd'hui Landau in der Pfalz en Allemagne) le 1er décembre 1813. Il était Brigadier au 3e Régiment des Gardes d'Honneur de Landau. Son frère cadet, Aimé André François Bailly du Pont (1788-1871) reprend les rênes du commerce familial et épouse en 1813 Marie Madeleine Elisabeth Pauline Fillon (1796-1833), cousine du grand érudit vendéen Benjamin Fillon. Son père, Louis David (1758-1821) dit Fillon le jeune, était notaire à Fontenay-le-Comte pendant la Révolution. En 1788 il est l'un des signataires de la demande d'Etats du Poitou, sur le modèle du Dauphiné. Il est membre du Conseil Municipal durant l'occupation de la ville par les royalistes (mai 1793). En août 1793, il adhère à la Constitution Jacobine mais est quand même éliminé de la municipalité en janvier 1794.

Quant à notre érudit, Benjamin Fillon (1819-1881), c'est le fils d'un enfant naturel (Joseph Louis 1787-1858), reconnu plus tard par Pierre Jean Fillon (1744-1818) et son épouse Marie Jeanne Deslandes. Pierre Jean est un des frères de Louis David. Il épousera officiellement Marie Anne Deslandes le 15 frimaire an III (5/12/1794). La mère de Benjamin n'est pas non plus Pauline Poëy Davant comme il est parfois écrit, mais Joséphine Joussemet. Pauline avait épousé Joseph René Fillon, notaire à Nalliers, fils de Louis Joseph Fillon (1757-1793) et de Marie Rose Jeanne Gaudineau. Louis Joseph était aussi un frère de Louis David. Il était colonel de la Garde Nationale et a trouvé la mort dans la plaine de Pissote lors de la prise de Fontenay par les armées royalistes (25 mai 1793). Benjamin Fillon avait épousé en 1863 Clémentine Fillon, la fille de Joseph René et de Pauline Poëy Davant.

Le Château des Cèdres

Le fils du couple Bailly-Fillon, Benjamin Paul Dieudonné Bailly du Pont (1829-1902) fera construire le château des Cèdres. C'est un château de style Renaissance, construit en 1871 par l'architecte fontenaisien Arsène Charrier. Le corps central est en avancé avec tourelles d'angles en encorbellement, les chaînages sont en pierres blanches. Au fond du parc on trouve un curieux pigeonnier et château d'eau avec dôme à l'impériale.

Château des Cèdres
Carte postale du château

Monsieur Bailly du Pont possédait la plus belle meute de griffons vendéens (14 chiens en première et seconde catégorie en 1862). Il était aussi lieutenant de louveterie. En 1868 il fait construire des écuries pour y loger chiens et chevaux. La chasse à courre est alors l'apanage des propriétaires de châteaux. Rituel de cohésion entre châtelains et paysans, elle cumulait à la fois un mode utilitaire (chasse au gibier) et chevaleresque, ce qui la rendait alors extrêmement populaire. En 1902, cette meute fut vendue en Hollande.

Arsène Charrier (1828-1900) fût maire de Fontenay et architecte de la ville. Outre le château d'eau de Fontenay (1868) et le fameux collège Viète (1888), on lui doit aussi le collège de Luçon et les châteaux de l'Absie, de Bourneau et de La Goujonnerie à Loge-Fougereuse.

Les pierres de l'ancien manoir et du magasin servirent en partie à édifier le nouveau château. C'est sous les frondaisons du parc à l'anglaise que le lundi de Pâques 1905 plus de quatre mille hommes de La Châtaigneraie et des environs vinrent entendre une conférence de l'abbé Coubé. L'orateur fît une grosse impression sur ses auditeurs et cette journée resta mémorable durant de longues année.

Benjamin Paul Dieudonné devait épouser en 1858 Marie Augustine Majou du Tail. Ils auront d'abord une fille, née en 1859, Louise Marie Marguerite qui épousera en 1878 Hugues Marie Andrée Louvart de Pontlevoye. Puis ils auront un fils : André Edouard Dieudonné, né en 1863 et qui trouvera une mort tragique en 1882.

Cela faisait déjà longtemps que toute activité drapière avait cessée à La Châtaigneraie, la guerre de 1870 ayant sinistré l'économie locale. La famille Bailly du Pont s'était reconvertie en grosse fortune terrienne, le château des Cèdres illustrant une certaine nostalgie d'un passé aristocratique et conservateur dont la bourgeoisie s'est improvisée l'héritière.

Dans l'église de La Châtaigneraie, on peut encore admirer le vitrail central du chœur, offert par la famille Bailly du Pont, qui représente Jésus tenant les évangiles avec ces mots : Ego sum Via, Veritas et Vita (Je suis la Voie, la Vérité et la Vie).

Francis Moreau 2010

Sommaire général - Retour en haut de page

Généalogie simplifiée:

Jacques Bailly
Marie Vexiau


Vincent Bailly (1606)
Françoise Arouet (1600-1680)

Enfants: Toussaint qui suit; Jeanne (1636); Vincent (1639); Vincent (1641)


Toussaint Bailly (1637)
Catherine Hugier

Enfants: Charles qui suit; Catherine (1667)ép. Ganacheau; Pierre (+1697); Marie-louise ép. Joussaut; Jacques (1668-1680); François (1679); Jean (1670-1677); Jean (1678)


Charles Bailly du Pont (1669-1715)
Aimée Baud

Enfants: Charles François qui suit; Charles François (déc.1697); Etienne Aimé (Fév.1697-1713); Catherine Radegonde (1698) ép. Leimans; Marie Charlotte (1700-1720); Marguerite (1707); Marguerite jeanne (1708); Charles Paul; Philippe sieur de la Marzelle; Joseph sieur de la Mandinière (1714-1741); Françoise (1715)


Charles François Bailly du Pont (1706)
Marie Mallet de Maisonpré

Enfants: Jacques qui suit; Marie Aimée Anne (1729-1816); Marie Marthe (1735)


Jacques Philippe Ambroise Bailly du Pont (1738-1805)
1-Françoise Philippe Common
2-Jeanne Françoise Bailly de la Marzelle

Enfants: Aimé qui suit; Charles (1784-1813)


Aimé André François Bailly du Pont (1788-1871)
Marie Madeleine Elisabeth Pauline Fillon (1796-1833)

Enfants: Benjamin qui suit; Louise (1814)ép. Parenteau de la Voute; Zénaïde Noémie Thérèze (1819)ép. Joffrion; Marie Amélie (1821)ép.Pichard du Page


Benjamin Paul Dieudonné Bailly du Pont (1829-1902)
Marie Augustine Majou du Tail (1836)

Enfants: Louise qui suit; André Edouard Dieudonné (1863-1882)


Louise Marie Marguerite Bailly du Pont (1859)
Hugues Marie André Louvart de Pontlevoye (1855-1901)

Sources



Archives du Quebec TL3S11P1774, p1785 TL5d165 TP1S28P3516, P3530
Archives Départementales de la Vendée
J.A. Cavoleau, Statistique ou Description Générale du Département de la Vendée, Paris 1844
Albert Chaperon Quand La Châtaigneraie vous est contée, GEP, Paris 1974
Benjamin Fillon Lettres écrites de la Vendée à Mr Anatole de Montaiglon, Tross, Paris 1861
Bernard Gendrillon, La Châtaigneraie Vendée, Le Poiré-sur-Vie 1994
Louis Teillet, Histoire de La Châtaigneraie, L.H., Paris 2003